La mère Turlendu avait un nez long et pointu.
Comme elle était d'un caractère fort acariâtre, elle semait la crainte et la terreur parmi tous les villageois.
Mère Turlendu était très pauvre, et ne possédait pour toute fortune qu'un seul petit grain de millet.
Un jour, Mère Turlendu décide de partir en voyage, elle va donc chez sa voisine pour lui confier son bien.
- Toc-toc !
- Entrez !
- Bonjour Voisine !
- Bonjour Mère Turlendu qu'il y a-t-il pour votre service ?
- Eh bien, je dois m'absenter quelques jours, et je voudrais vous confier mon bien, c'est à dire, mon petit grain de millet
- Mais bien entendu Mère Turlendu ! Avec plaisir ! Mettez-le là, sur le tas, avec les autres !
Mère Turlendu s'en va en voyage.
Au bout de quelques jours, comme convenu, Mère Turlendu rentre de voyage, et va rechercher son petit grain de millet.
- Toc-toc ! Bonjour voisine ! Je viens rechercher mon petit grain de millet !
- Aaaaaaah Mère Turlendu !
Je suis désolée ! Je suis dé-so-lée !!! Mais…. pendant votre absence, il est arrivé une chose abominable !!! La poule rousse est montée sur le tas de grains de millets, et…… elle a mangé votre grain de millet !!!
- Comment, dit mère Turlendu, comment ? ? Comment ! Comment !
COMMENT ????
JE NE CRIERAI PAS
JE NE ME FACHERAI PAS !
MAIS LA POULE ROUSSE ! JE L'AURAI !!!!
Elle prend la poule rousse en dessous de son bras et elle s'en va !
Un autre jour, Mère Turlendu décide de partir en voyage, elle va donc chez sa voisine pour lui confier son bien.
- Toc-toc !
- Entrez !
- Bonjour Voisine !
- Bonjour mère Turlendu qu'il y a-t-il pour votre service ?
- Eh bien, je dois m'absenter quelques jours, et je voudrais vous confier mon bien, c'est à dire, ma poule rousse !
- Mais bien entendu Mère Turlendu ! Avec plaisir ! Mettez-la dans le poulailler, avec les autres !
Mère Turlendu s'en va en voyage.
Au bout de quelques jours, comme convenu, Mère Turlendu rentre de voyage, et va rechercher sa poule rousse.
- Toc-toc ! Bonjour voisine ! Je viens rechercher ma poule rousse !
- Aaaaaaah Mère Turlendu !
Je suis désolée ! Je suis dé-so-lée ! ! !Mais…. pendant votre absence, il est arrivé une chose abominable !!! Le cochon est entré dans le poulailler et… hélas Mère Turlendu ! Hélas ! Il a mangé votre poule rousse !!!!!
- Comment, dit mère Turlendu, comment ?? Comment ! Comment !
COMMENT ????
JE NE CRIERAI PAS
JE NE ME FACHERAI PAS !
MAIS LE COCHON, JE L'AURAI ! !
Elle prend le cochon en dessous de son bras, et elle s'en va…..
Encore un autre jour, Mère Turlendu décide de s'absenter.
Elle va chez sa voisine pour lui confier son bien : le cochon.
- Bonjour Voisine !
- Bonjour mère Turlendu qu'il y a-t-il pour votre service ?
- Eh bien, je dois m'absenter quelques jours, et je voudrais vous confier mon bien, c'est à dire, mon cochon.
- Mais bien entendu Mère Turlendu ! Avec plaisir ! Mettez le dans la soue, avec les autres !
Au bout de quelques jours, Mère Turlendu rentre de voyage, et se rend chez sa voisine pour chercher son cochon
- Toc-toc ! Bonjour voisine ! Je viens rechercher mon cochon !
- Aaaaaaah Mère Turlendu !
Je suis désolée ! Je suis dé-so-lée !!! Mais... pendant votre absence, il est arrivé une chose abominable !!! Le cochon est entré dans l'écurie du cheval, et le cheval s'est affolé, lui a donné un coup de pied, et le cochon... Il est mort !!.. Hélas Mère Turlendu ! Hélas !!!!
- Comment, dit mère Turlendu, comment ?? Comment ! Comment !
COMMENT ????
JE NE CRIERAI PAS
JE NE ME FACHERAI PAS !
MAIS LE CHEVAL, JE L'AURAI !!
Elle prend le cheval en dessous de son bras, et elle s'en va..
Quelques jours plus tard, Mère Turlendu décide de s'absenter, et va chez la voisine pour lui confier son bien : Le cheval :
- Bonjour Voisine !
- Bonjour mère Turlendu qu'il y a-t-il pour votre service ?
- Eh bien, je dois m'absenter quelques jours, et je voudrais vous confier mon bien, c'est à dire, mon cheval.
- Mais bien entendu Mère Turlendu ! Avec plaisir ! Mettez-le dans l'écurie avec les autres !
Au bout de quelques jours, Mère Turlendu rentre de voyage, et se rend chez sa voisine pour chercher son cheval:
- Toc-toc ! Bonjour voisine ! Je viens rechercher mon cheval !
- Aaaaaaah Mère Turlendu !
Je suis désolée ! Je suis dé-so-lée !!! Mais... pendant votre absence, il est arrivé une chose abominable !!! Le cheval et sorti de l'écurie, et Petit Pierre passait en tracteur à ce moment-là, et Hélas ! Le cheval s'est cogné contre le tracteur, et il est mort !!... Hélas Mère Turlendu ! Hélas !!!!
– Comment, dit mère Turlendu, comment ?? Comment ! Comment !
COMMENT ????
JE NE CRIERAI PAS
JE NE ME FACHERAI PAS !
MAIS PETIT PIERRE, JE L'AURAI !!
- NOOON mère Turlendu !! Pas notre Petit Pierre !! C'est notre unique enfant pleurait la voisine ! Prenez ce que vous voudrez, mais PAS NOTRE ENFANT, LE PETIT PIERRE ! AHHHH BOUOUOUOUOUOUOUhhhhh !!
Mais la mère Turlendu, qui avait un caractère fort acariâtre, pris Petit Pierre en dessous de son bras et s'en alla !
Mais Petit Pierre se débattait ! Il hurlait, et la Mère Turlendu avait bien du mal à le tenir par l'oreille !
Elle pris un sac, et enferma, non sans mal, Petit Pierre dedans, et ferma le sac avec une bonne ficelle…
Petit Pierre continuait à crier et gigoter dans le sac, et Mère Turlendu, qui était très vieille, commençait à être fatiguée.
Elle posa le sac à côté d'elle et s'installa sous un arbre pour se reposer.
Petit Pierre était malin : il avait gardé dans sa poche un bon couteau qu'il sortit en remuant le moins possible, et avec quelques difficultés, il réussit à couper la ficelle et à sortir du sac.
Mère Turlendu dormait toujours...
Un loup, curieux et affamé, s'approcha de l'endroit, et Petit Pierre eut une idée :
- Hé ! Loup ! Viens par ici !! Il y a quelques beaux morceaux d'agneau frais dans le sac de la Mère Turlendu !! Approche !!
Le loup approcha, car il avait très faim, et hop !!! Petit Pierre l'enferma dans le sac en refaisant le nœud de la ficelle, Il partit à toutes jambes et rentra chez ses parents, qui étaient en larme depuis sa capture, et leur raconta le bon tour qu'il avait joué à la Mère Turlendu !!
Pendant ce temps là, La mère Turlendu se réveilla, et décida de regarder si petit Pierre, qu'elle entendait grogner et qu'elle voyait gigoter dans le sac, accepterait de marcher, car elle en avait assez de le porter…
Elle ouvrit le sac.... et .... MIAMMMM !
Le loup n'en fit qu'une bouchée !!
:::